Current weather

Beirut

No data
  • No data
( Publicité )
Loisirs: apprendre, se détendre et s’amuser

Faire du sport et danser

Les amateurs de sports et de gymnastique ont plusieurs options.

Ils peuvent s’abonner à des clubs sportifs qui dépendent parfois d’établissement scolaire. Leur prix est tout à fait abordable.
Sur recommandation, ils peuvent aussi entrer dans un club sportif huppé. Il faut y être introduit par un membre déjà abonné. Ce n’est pas toujours évident et cela concerne une certaine frange privilégiée de la population.

Parmi les nombreux Spa qui ont investi Beyrouth, certains proposent, en plus des soins esthétiques qu’ils prodiguent, une activité sportive, avec piscine, machines ultra-perfectionnées, exercices de cardio-training, cours de gymnastique collectifs ou coaching individuel.

Ces services sont également souvent disponibles dans les hôtels de luxe: piscine chauffée, salle de gymnastique, sanitaires à la propreté irréprochable sont proposés avec un rapport qualité prix finalement assez intéressant. Sans oublier l’accès au sauna, au jacuzzi ou au bain de vapeur si réconfortant après l’effort et le bain.

Les véritables amateurs de sport peuvent aussi suivre les performances des équipes d’Achrafieh, notamment celles du club La Sagesse (Hekmeh), en football et en basketball. Cette équipe participe régulièrement et avec succès à de grands championnats internationaux. Les équipes locales s’affrontent régulièrement sur les différents terrains de sports aménagés à Achrafieh, lors de matchs amicaux ou de championnats nationaux. Ces terrains accueillent aussi les matchs organisés dans le cadre de grandes échéances internationales, et notamment régionales.

Les passionnés de danse peuvent aussi apprendre les danses de salon dans l’une des écoles de danse du quartier. A noter que les danses dites ‘latines’ ont dernièrement rencontré un grand succès à Beyrouth. A Achrafieh, plusieurs clubs de salsa, de tango, ou encore de flamenco ont ouvert leurs portes. Ils organisent des cours, et parfois aussi des compétitions.

Oliver, 25 ans, traducteur, pratique le tango depuis deux ans : «C’est un loisir qui représente beaucoup plus que ça: on tisse des liens avec d’autres élèves, on participe à des concours ou des festivals… mon école de danse tient une place importante dans ma vie sociale ».

La danse classique a aussi ses amateurs. L’école de danse fondée par Nada Kano à Tabaris en 2001 sous le nom d’Espace Danse, devenue aujourd’hui le Beirut Dance Studio, accueille petits et grands pour des cours et des stages. L’Académie de danse « Pas de Chat » propose elle aussi des cours de ballet pour petits et grands.
 

Jouer et surfer dans les clubs et les cafés

Jouer aux cartes est un loisir très apprécié au Liban.

Bridge, poker ou variantes locales de jeux internationaux : on se réunit chez les uns ou chez les autres lors de soirées hebdomadaires, ou dans des clubs où l’on peut passer des après-midi à jouer autour d’un café ou d’un thé. Certains clubs d’Achrafieh sont de véritables institutions, comme l’Aéroclub, fondé dans les années 1900. Lieu de rencontres et de réunions sociales, le club est également fréquenté par des personnes aujourd’hui âgées, qui y ont adhéré depuis leurs années de jeunesse. Elles continuent à s’y rendre plusieurs après-midis par semaine, comme un rituel dont elles ne sauraient se passer.

Adib, 28 ans, musicien : « Ma grand-mère a aujourd’hui 79 ans. Elle continue à aller à son club de bridge à Achrafieh, comme elle le fait depuis 30 ans. Pour elle, c’est une raison de se faire belle l’après-midi, de sortir de chez elle, à un âge où elle n’a plus beaucoup d’autres activités ».

Certains cafés de Beyrouth propose à leurs habitués de jouer au tric-trac.

Juste après avoir avalé leur café à la cardamome, les deux adversaires se penchent au dessus de la table, où est posé un plateau qui ressemble à celui du backgammon.

L’internet sans fil se banalise dans les cafés.

Certains établissements proposent aux clients d’accéder au réseau via un code payant. Mais la plupart offre le wifi en accès libre. On voit de plus en plus souvent des ordinateurs portables sur les tables. On vient ainsi au café pour « tchatter », consulter ses sites préférés ou… travailler.

Nada, 30 ans, journaliste freelance : « Il m’arrive très souvent de venir faire mes recherches sur Internet dans mon café préféré. J’aime travailler dans cette atmosphère. Et c’est une bonne solution de secours quand la connection internet tombe en panne à mon domicile ».

 

En famille

De nombreux établissements ont élaboré des concepts innovants pour permettre aux familles de sortir et s’amuser ensemble. Les galeries marchandes regorgent de lieux adorés des enfants, où ils peuvent jouer, danser, sauter, sur des jeux adaptés à leur âge et sous la surveillance de personnel qualifié.

S’amuser

A Achrafieh, les artistes en herbe et leurs parents peuvent aussi entrer dans des cafés au concept bien particulier, où l’on peut se restaurer et déguster des rafraichissements, mais aussi exercer une activité avec ses enfants. Par exemple, au Ceramic Lounge à Saïfi, on peut choisir une figurine, un vase ou un plat en céramique et le décorer soi-même, avec force peinture et crayons de couleurs. Un lieu d’expression qui s’adresse aux plus petits comme aux plus grands. L’œuvre terminée, on la laisse sur place où elle sera cuite et vernie. Un joli souvenir à emporter… et de bons moments de concentration pour les plus petits, pinceaux en main et sourcils froncés.

Se balader le dimanche matin

Immense galerie où le blanc et la lumière dominent, l’ABC est finalement devenu un lieu de promenade particulièrement apprécié par les familles de Beyrouth qui y viennent pour un déjeuner ou un café le dimanche. Elles y amènent leurs enfants qui peuvent s’amuser dans les espaces de jeux qui leur sont dédiés.
 

Se cultiver

Pourquoi pas une initiation à l’opéra?

A la galerie L’Heure Bleue, à l’Hotel Gabriel ou au Metropolitan Club, les lieux résonnent parfois de notes inattendues. C’est l’effet des séances d’initiation à l’art lyrique que Lama Tyan y donne à l’attention des amateurs de musique classique (c’est déjà la septième saison). Elle chante en tant que choriste au sein de l’Orchestre National, et elle communique aujourd’hui sa passion aux autres via ces séances d’initiation. Au programme : écoute et appréciation de l'opéra s’appuyant sur la projection de DVD sous-titrés.

Les « académies » de dessin et de peinture, ateliers d’activité artistique, accueillent les enfants pour leur apprendre les arts graphiques en s’amusant.

Si les cinémas du quartier projettent des films commerciaux comme partout dans le monde, on peut aussi visionner de grands classiques du 7e art. Le cinéma Metropolis au centre Sofil réunit régulièrement les amateurs autour de rétrospectives ou de saisons thématiques.

agenda
Suivez-nous
Suivez le guide