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Thu, 2017-06-08 19:00
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Santé: services de pointe

Etablissements de santé : réseau d’hôpitaux et nombreuses structures médicales

C’est un constat : les médecins qui exercent à Beyrouth ont souvent étudié, fait leur internat, voire exercé leur profession dans une grande ville occidentale, que ce soit New York, Paris, Londres ou Madrid.

Ces parcours internationaux sont aussi ce qui garantit au système hospitalier libanais d’être à la pointe des dernières techniques et au courant des dernières découvertes médicales.

C’est aussi peut-être pour cela que les établissements de santé et hôpitaux du secteur sont réputés dans tout le Moyen Orient, où on les considère souvent comme les meilleurs de la région. On y vient du monde entier, et notamment du monde arabe, pour la qualité des traitements et soins de santé qui y sont prodigués, qu’il s’agisse de l’Hôtel Dieu de France, de l’Hôpital Saint-Georges des grecs orthodoxes, de l’hôpital Rizk ou de l’hôpital Jeitawi (les quatre hôpitaux principaux du secteur).

L’Hôtel Dieu de France est un hôpital privé appartenant à l’Etat français et géré par l’Université Saint-Joseph. Situé sur le boulevard Alfred Naccache, il est réputé pour son équipe médicale de pointe et la qualité des soins de santé qui y sont prodigués.

L’Hôpital Rizk est fort de 80 ans d’expérience. Il a récemment été racheté par l’université LAU (Lebanese American Universtity), dans le cadre d’un projet de centre hospitalier universitaire. Son équipe médicale de haut niveau exerce dans diverses spécialités, au moyen de matériel de pointe.

L’hôpital Saint Georges (également connus sous le nom d’Hôpital Orthodoxe) a récemment été rénové pour afficher aujourd’hui des locaux particulièrement modernes et agréables.

L’hôpital de Jeitawi a été fondé en 1927 par l’Abbé Youssef Selwan Jeitawi, en réaction aux souffrances de la guerre.

Roula, 34 ans, jeune maman de Zeid, 3 ans, et Talal, 9 mois : « Mon mari et moi avons vécu en France et Zeid est né à Paris. Talal est venu au monde à Beyrouth, dans un hôpital d’Achrafieh, et je dois dire que je m’y suis sentie particulièrement bien entourée! »

A noter que la Croix Rouge a également un bureau dans le quartier. Elle est présente sur l’ensemble des événements sportifs pour garantir une intervention médicale d’urgence. Et au quotidien, on fait appel à elle pour une urgence, c’est l’équivalent du SAMU français.

En dehors des grands centres hospitaliers, les cliniques réunissent des médecins spécialisés dans divers branches. Gynécologie, dermatologie, chirurgie dentaire, ou encore chirurgie esthétique, certaines de ces cliniques sont elles aussi renommées à l’échelle de la ville, voire de tout le pays.
Concernant la médecine de ville, à Beyrouth, il est habituel pour un médecin d’exercer dans différents cabinets, et aussi à l’hôpital : ses patients le savent et le rejoindront dans l’un ou l’autre de ses lieux de consultation. Tout comme à l’hôpital, les cabinets des médecins de ville portent sur les murs les diplômes des praticiens, bien souvent obtenus en occident. Cela contribue aussi à donner au secteur professionnel de la santé une image de modernité, de réactivité, et d’ouverture sur le monde.

Du côté des pharmacies, entrer dans une pharmacie à Achrafieh est la garantie de trouver ce que l’on cherche, le plus souvent dans un cadre moderne et agréable. Le pharmacien est ici source de précieux conseils, et peut délivrer certains médicaments de son propre chef, sans passer par l’ordonnance d’un médecin. Pour le patient, c’est une source de confort. D’autant que les pharmaciens n’hésitent pas à l’orienter chez un médecin s’ils estiment que c’est nécessaire. On trouve en pharmacie l’ensemble des marques de médicaments, quelques soient le pays de leur laboratoire d’origine.

Les parapharmacies se développent aussi, sur de larges surfaces, avec de nombreux produits « santé » et « beauté » qui n’entrent pas dans la catégorie des médicaments prescrits sur ordonnance.

Mike, touriste américain de passage à Achrafieh : « Je suis venu passer deux mois à Beyrouth, en oubliant d'emporter mon traitement pour une toux récalcitrante, ainsi que l’ordonnance de mon médecin. J’ai expliqué mon cas au pharmacien, qui m’a examiné et m’a prescrit mon sirop habituel ».

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