Pourquoi inscrire son enfant dans une école d’Achrafieh ?

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2013-09-07

Pourquoi choisit-on une école à Achrafieh pour inscrire ses enfants ?... Rita, professionnelle de la communication, nous explique ses raisons.

Mère de deux enfants, Rita réside et travaille à Achrafieh, près de la place Sassine. Elle a inscrit sa fille de six ans dans une des écoles du quartier tout d’abord parce qu’elle s’y sent chez elle. « Achrafieh, c’est notre quartier, alors avoir réussi à y inscrire notre fille c’est formidable. Nous sommes près de tout, nous pouvons passer la prendre et la ramener à la maison à pieds !

Designers à Saifi Village : pas facile de faire face à la situation économique

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2013-07-30

Saifi Village a dès sa création cherché à mettre en valeur les créateurs locaux. Mais aujourd’hui de nombreuses vitrines arborent un panneau « A louer ».

Quelques créateurs libanais à Saifi nous ont confié leur opinion sur les hauts et les bas du business… et sur leur façon de s’en sortir.

« Saifi Village a été créé comme un centre dédié aux créateurs libanais locaux. Mais dans cette zone résidentielle, havre pour les familles, les affaires sont en berne », explique Nivine Maktabi, propriétaire de Oumnia, un magasin de tapis design.

Achrafieh, l'un des quartiers les plus sûrs de Beyrouth selon ses résidents

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2013-06-05

Se sentir bien chez soi implique en général un sentiment de sécurité. Nous avons rencontré plusieurs résidents d'Achrafieh qui nous ont justement expliqué se sentir en sécurité dans le quartier, et ne pas craindre d'actes de déliquance.

Malek Abboud est âgé d'environ 60 ans. Il vit à Achrafieh depuis des dizaines d'années. Pour lui, le fait que la communauté habitant à Achrafieh soit toujours la même, avec peu de nouveaux arrivants, est un facteur de sécurité."Ce sont les memes personnes, les mêmes familles qui vivent ici depuis toujours! C'est aussi pour ca que l'on s'y sent en sécurité" dit-il.

Les anciennes demeures libanaises ou la mémoire en péril

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2012-11-17

Au moment où les capitales du monde entier redécouvrent et valorisent leur patrimoine architectural, les Libanais cultivent de nouveau l’exception, cette fois-ci en s’acharnant sans pitié sur leurs magnifiques quartiers traditionnels. Des tours toujours plus hautes et plus somptueuses viennent ainsi supplanter les anciennes demeures libanaises, dépositaires uniques de notre mémoire collective. L’avidité des promoteurs immobiliers le disputant à l’ignorance et au laxisme des gouvernants, les jolies petites maisons du début du XXe siècle finissent par disparaître de notre paysage urbain. Progressivement, irréversiblement. Et le processus n’est pas près de s’arrêter. « Au Liban, le retour à la paix a été encore plus dévastateur que la guerre », commente Fadlallah Dagher, membre du comité exécutif de l’APSAD (Association Pour la Sauvegarde et la protection des Anciennes Demeures). Est-il encore possible de renverser la vapeur ? Et quelles sont les solutions possibles ? Eclairage.

A ce jour, il n’existe aucun recensement officiel sur le nombre total et l’emplacement exact des anciennes demeures de Beyrouth, et plus largement du Liban. Toutefois, l’on estime généralement que les habitations traditionnelles représentent 2,5% de l’immobilier.

A Beyrouth, l'architecture malade

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2012-10-05

Au-delà des conséquences inhérentes à toute guerre et des controverses liées à la reconstruction de Beyrouth notamment, se pose aujourd’hui la question de savoir comment ne pas rompre l’homogénéité du tissu urbain et faire coexister ancien et nouveau, tradition et modernité, architecture et paysage.

Selon Richard Mitri, architecte et Professeur à l’Université Kaslik « jusqu’à la période du Mandat français, Beyrouth avait un cachet, résultat de la combinaison des influences européennes et orientales. Aujourd’hui il n’y a plus d’âme, plus de place faite à l’homme, c’est sec, c’est le règne de l’argent et du « vite », du minéral au détriment du végétal.

Quand l’association Metropolis Cinema nous ouvre ses portes

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2012-08-30

Cet été, le paysage culturel d'Achrafieh a été marqué par le festival « Something Must Break » au Metropolis (27 juillet-2 août) a pris fin et nous nous remettons tout juste de ce voyage fort en émotions dans l’univers de stars légendaires de la musique. Certes, le succès incontestable qu’a remporté ce festival musical tient à la qualité de ses films, mais pas seulement. Qui a permis à cet évènement d’avoir lieu ? Rendez-vous avec Eva Badr et Omar el Kadi, qui nous présentent

MC Distribution

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MC Distribution, basée à Beyrouth, est une compagnie soutenant le cinéma indépendant qui s’occupe de la distribution cinématographique au Moyen-Orient et dans certains pays d’Afrique du Nord. Omar nous explique que MC Distribution se charge d’acheter les droits d’auteur de films et d’assurer leur projection en salle. Mais attention, cette tâche est on ne peut plus ardue et les films n’apparaissent pas à l’écran en un claquement de doigts.

A Achrafieh cet été? Des idées pour vos enfants

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2012-07-07

Si vous avez des enfants et que vous vous apprêtez à passer une partie de l’été à Achrafieh, voici une liste d’idées qui leurs permettra de passer de bonne vacances.

The little Egineer
The little Egineer est une excellente option pour que vos enfants passent un été unique, et si vous voulez organiser leur loisirs d’une manière à la fois positive et agréable. LPI offre l’opportunité aux enfants de se familiariser avec la science et l’ingénierie, à travers des activités manuels ou mentales.

La villa Sursock : une forte identité culturelle, dans une ville qui perd la sienne

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2012-05-14

Nous avons déjà évoqué à de nombreuses reprises le sujet des tours qui montent à Achrafieh mais accordez-nous encore cet article dédié à la villa Sursock.

Notre quartier semble sur le point de perde ces racines. Ses liens avec le passé, reflétés par l'architecture traditionnelle, et son originalité pourraient bien faire place prochainement à une "conformité" avec des villes occidentales. Cependant, un bâtiment demeure, envers et contre tout… enfin, jusqu'à maintenant, et espérons que cela dure. La villa Sursock.

Préserver le patrimoine architectural: le difficile rôle des politiques

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2012-04-04

Lorsqu’il s’agit d’aborder le rôle de l’Etat dans l’élaboration d’une politique de planification urbaine, Habib Debs, architecte et membre actif de l’APSAD (Association pour la Protection et la Sauvegarde des Anciennes Demeures), invoque « la République de commerçants » qui gouverne le pays. Et explique pour dénoncer la carence de l’Etat qu’ « au Liban, ce sont les propriétaires fonciers qui détiennent véritablement le pouvoir, ils tendent à construire le plus possible sur les terrains leur appartenant dans le centre de Beyrouth et les politiciens les y encouragent ».

Face à ce constat, Mousbah Rajab, architecte et Professeur à l’Institut des Beaux-arts de l’Université Libanaise, interroge, sans justifier la course à la rentabilité ni l’absence de législation volontariste: «Dans un Etat où les préoccupations des libanais dépendent si étroitement de la situation économique et politique du pays, comment est-il possible que l’espace public, le tissu urbain, ne fassent pas les frais de l’instabilité chronique ? ».

Quand la guerre laisse son empreinte sur l'architecture libanaise

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2012-02-21

Nous avons déjà évoqué la "maison aux trois arcades" comme un élément de l'architecture libanaise qui a marqué le pays. Cependant, elle n’a été qu’une étape dans la photographie architecturale du Liban, qui a continué de se modifier après son apparition, au fil de nombreux événement, dont la guerre.

Dans les années 1920, la "maison aux trois arcades" prend de la hauteur et s’élève de quelques étages. Elle devient petit immeuble sous le mandat français, s’enrichit de décorations, se pare de couleurs ocre.